Guide pratique en temps de crise

En temps de crise, l’or est la bouée de sauvetage pour beaucoup, mais la plupart du temps, il est conservé et laissé là pendant des années, sans être utilisé ou valorisé de quelque manière que ce soit. Pour cette raison, les magasins spécialisés dans le traitement de ce métal précieux, sont de plus en plus populaires, pratiques tant pour ceux qui veulent gagner quelque chose que pour ceux qui ne savent pas quoi faire des anciens cadeaux reçus, peut-être, pour la communion ou le baptême.

Mais avant de vous rendre à un changeur, il est nécessaire de vous renseigner sur les lois qui régissent ce type de commerce, afin d’éviter les sanctions, tant économiques que fiscales.

Où vendre l’or usagé


Le moyen le plus rapide et le plus simple de vendre votre or usagé à la plus haute valeur. Ces magasins sont spécialisés dans l’achat et la vente de métaux précieux et disposent d’une licence régulière délivrée par la direction de la police. Leur activité repose sur l’achat d’or (et souvent aussi d’argent) à toute personne qui se rend au magasin, puis l’affecte à la revente d’objets précieux. Pour connaître le prix de l’or en temps réel, vous pouvez vous rendre sur le site toujours actualisé.

On peut opérer sur le territoire exclusivement grâce à la licence et la vente d’or est soumise à des contrôles stricts, y compris le catalogage du client dans des registres spéciaux et les annotations détaillées de chaque transaction, dans lesquelles sont inscrits à la fois les grammes vendus et la description des objets eux-mêmes.

En plus de posséder la licence de vente, chaque activité de Buy Gold doit être enregistrée auprès de l’OAM, le corps des agents et des courtiers, car, sinon, il y a un risque d’achat et de vente non conforme. Cette dernière se fera par l’évaluation des marchandises par le personnel du magasin qui, sur la base de leur valeur et surtout de leur poids, présentera l’offre d’achat au client.

Une fois la procédure de vente terminée, il faut savoir qu’il n’est pas possible de percevoir plus de 499 euros par semaine. Si vous vendez de l’or pour un montant supérieur, le paiement ne peut pas être effectué en une seule fois, mais à deux moments différents ou de différentes manières (une partie en espèces et le reste par virement bancaire, par exemple). En ce sens, la loi interdit la stipulation de deux actes de vente différents et est toujours obligé de délivrer un reçu régulier, qui doit contenir les informations suivantes :

Vendre de l’or à un acheteur n’est pas une action à prendre à la légère, car elle implique plusieurs obligations, tant de la part du vendeur que de l’acheteur, et les escroqueries sont toujours au rendez-vous. Tout d’abord, vous devez savoir ce que vous voulez vendre et sa valeur réelle. Dans le cas de l’or, il suffit de le peser, même en utilisant la balance de cuisine classique.

Une fois que vous disposez de l’information, la deuxième étape consiste à connaître la valeur de l’or et vous pouvez le faire soit en effectuant une recherche sur Internet (y compris dans les journaux en ligne), soit en vous adressant directement au détaillant. Si vous souhaitez vous protéger davantage, il est également conseillé de faire une recherche sur le point de vente choisi, afin de pouvoir lire les avis des clients précédents et de vous rendre compte du degré de fiabilité du commerçant.

Après avoir recueilli toutes les informations nécessaires, vous pouvez vous rendre au Compro Oro, où toute transaction doit être effectuée de la manière la plus claire et la plus transparente possible. L’acheteur est tenu de répondre à toutes les questions, y compris sur l’évaluation de l’or lui-même, et doit se méfier de ceux qui refusent de fournir les informations, car ils veulent manifestement acheter au prix le plus bas possible. Enfin, la transaction doit comporter des photographies prises par le commerçant, sous différents angles, pour éviter que les objets ne soient remplacés ultérieurement.

Ce dernier point, en particulier, est très important et ne doit pas être sous-estimé, car les photos doivent être prises sous différents angles, puis imprimées et signées, afin d’éviter que le propriétaire ne puisse utiliser l’objet pour en recycler un autre acheté illégalement.

L’autre point saillant de la loi concerne la limite maximale hebdomadaire d’encaissement de 499 € : cela sert avant tout à éviter le blanchiment d’argent, mais c’est aussi un excellent outil pour comprendre la véritable honnêteté de l’acheteur, qui doit proposer des modes de paiement alternatifs à l’argent liquide, au cas où le ou les objets dépassent ce montant mais, surtout, en encaissant l’argent de la bonne manière (espèces + chèque ou virement), vous vous protégez du risque d’être signalé pour violation des règles anti-blanchiment. Enfin, le propriétaire est tenu de délivrer un reçu régulier, qui doit être correctement rempli dans toutes ses parties.